SAP & UGTA & SNAPAP & SYNDICAT LIBRES DES PARAMEDICAUX

SAP & UGTA & SNAPAP & SYNDICAT LIBRES DES PARAMEDICAUX


    Le ministre de la santé salue le rôle du corps paramédical avant et après l’indépendance

    Partagez
    avatar
    habiba

    Nombre de messages : 335
    Age : 32
    Date d'inscription : 09/04/2011

    Le ministre de la santé salue le rôle du corps paramédical avant et après l’indépendance

    Message  habiba le Jeu 28 Juin - 14:37



    ALGER - Le ministre de la santé, de la population et de la réforme hospitalière Djamel Ould Abbes a salué jeudi à Alger le rôle du corps paramédical avant et après l’indépendance.

    Le nombre d’agents paramédicaux qui était de 880 au lendemain de l’indépendance a dépassé 100.000 ces dernières années, a affirmé le ministre de la santé lors de la journée d’étude sur l’enrichissement de la nouvelle loi sur la santé organisée par le syndicat algérien du paramédical (SAP) au cours de laquelle un hommage sera rendu aux anciens moudjahidine appartenant à ce corps à l’occasion de la célébration du 50éme anniversaire de l’indépendance nationale.

    L’Algérie disposait, durant la même période, de 470 places pédagogiques en matière de formation destinée aux paramédicaux au niveau de 7 établissements situés dans 3 wilayas (Alger, Setif et Oran), a précisé le ministre.

    Pour le premier responsable du secteur, l’encadrement paramédical à connu, à cette époque, "de grandes insuffisances", soulignant l’existence de 4 spécialités et 7 sections de formation d’infirmières.

    Au cours des cinq décennies qui ont suivi l’indépendance, l’Algérie, a-t-il ajouté, a déployé des efforts colossaux en matière de formation paramédicale qui compte plus de 100.000 agents dont 8466 sages-femmes, 3654 anesthésistes réanimateurs, 80645 agents paramédicaux et 15962 aides-soignants.

    Les acquis réalisés par ce secteur traduisent l’intérêt que l’Etat accorde à ce corps qualifié par M. Ould Abbes de "pierre angulaire" du secteur de la santé dans la prise en charge du malade et l’assistance du corps médical dans ses missions.

    Quant aux établissements de formation, le ministre en a dénombré 35 répartis dans 32 wilayas aux côtés d’instituts nationaux de formation supérieure et d’autres établissements spécialisés totalisant 3308 places pédagogiques.

    A ces chiffres, a indiqué le ministre, s’ajoutent 3935 agents formés dans les écoles relevant du secteur privé et 1000 agents encore en formation.

    Le secrétaire général du SAP Lounes Ghachi a, de son côté, salué les efforts déployés par l’Etat dans le sens de la réhabilitation de ce secteur notamment le statut particulier de la profession et la formation.

    M. Ghachi a déclaré, à cette occasion, avoir choisi la célébration du cinquantenaire sous le slogan : "pour ne pas oublier", rappelant que le secteur paramédical est né dans le maquis durant la révolution et mène actuellement avec fierté les différentes phases de développement "par amour de la patrie et au service du malade".

    Les travailleurs de ce secteur qui ont participé à la guerre de libération ont été honorés à cette occasion.

    http://www.aps.dz/Le-ministre-de-la-sante-salue-le.html


    ALGER - Le Syndicat algérien du paramédical (SAP) a édité une revue à l’occasion du cinquantième anniversaire de l’indépendance dédiée au rôle du corps paramédical lors de la guerre de libération nationale dans la prise en charge médicale de la population et des moudjahidine.

    Les portraits d’héroïnes algériennes figurent aux côtés du secrétaire général du syndicat Lounes Ghachi en couverture de la revue qui a retracé le rôle pionnier de ces hommes et ces femmes pendant la guerre de libération et après l’indépendance.

    Dans son interview publiée en page cinq de cette édition spéciale M. Ghachi a rappelé le rôle des moudjahidine appartenant à ce corps qui ont poursuivi le combat du développement de l’Algérie après l’indépendance.

    M. Ghachi a appelé, à cette occasion, à préserver la profession, à tirer les leçons du passé glorieux et à s’inspirer des pionniers qui ont mis sur pied ce corps.

    S’agissant des revendications socioprofessionnelles, le secrétaire général a affirmé la nécessité de préserver la relation "naturelle" avec les pouvoirs publics et de faire du "dialogue" le seul moyen de réalisation de ces revendications.

    La situation de l’Algérie durant l’occupation française a été, d’autre part, développée. Elle montre que le taux d’analphabètes dépassait 90% et celui des étudiants algériens inscrits dans les universités était inférieur à 12%.

    Les médecins et personnels paramédicaux exerçaient, à cette époque, dans les grandes villes où vivaient les européens notamment dans le secteur privé sans négliger pour autant la révolution de 1954 à 1962.

    La revue a consacré une large place à la vie et à la lutte du premier travailleur paramédical lors de la révolution le défunt Salem Boubekeur et au premier médecin chahid Dr Ben Ouda Benzardjeb tué par les forces coloniales en 1956.

    La revue a donné la parole à des moudjahidate encore en vie et des portraits d’autres à l’instar de Nafissa Hamoud dont l’hôpital ex-Parnet porte le nom, ont été mis en exergue.

    La revue comporte des photos d’infirmières dans l’exercice de leur fonction lors de la révolution avec témoignages à l’appui.

    http://www.aps.dz/Le-SAP-edite-une-revue-a-l.html

    AITLBACHIR

    Nombre de messages : 589
    Date d'inscription : 20/02/2011

    Re: Le ministre de la santé salue le rôle du corps paramédical avant et après l’indépendance

    Message  AITLBACHIR le Jeu 28 Juin - 15:59

    habiba a écrit:


    ALGER - Le ministre de la santé, de la population et de la réforme hospitalière Djamel Ould Abbes a salué jeudi à Alger le rôle du corps paramédical avant et après l’indépendance.

    Le nombre d’agents paramédicaux qui était de 880 au lendemain de l’indépendance a dépassé 100.000 ces dernières années, a affirmé le ministre de la santé lors de la journée d’étude sur l’enrichissement de la nouvelle loi sur la santé organisée par le syndicat algérien du paramédical (SAP) au cours de laquelle un hommage sera rendu aux anciens moudjahidine appartenant à ce corps à l’occasion de la célébration du 50éme anniversaire de l’indépendance nationale.

    L’Algérie disposait, durant la même période, de 470 places pédagogiques en matière de formation destinée aux paramédicaux au niveau de 7 établissements situés dans 3 wilayas (Alger, Setif et Oran), a précisé le ministre.

    Pour le premier responsable du secteur, l’encadrement paramédical à connu, à cette époque, "de grandes insuffisances", soulignant l’existence de 4 spécialités et 7 sections de formation d’infirmières.

    Au cours des cinq décennies qui ont suivi l’indépendance, l’Algérie, a-t-il ajouté, a déployé des efforts colossaux en matière de formation paramédicale qui compte plus de 100.000 agents dont 8466 sages-femmes, 3654 anesthésistes réanimateurs, 80645 agents paramédicaux et 15962 aides-soignants.

    Les acquis réalisés par ce secteur traduisent l’intérêt que l’Etat accorde à ce corps qualifié par M. Ould Abbes de "pierre angulaire" du secteur de la santé dans la prise en charge du malade et l’assistance du corps médical dans ses missions.

    Quant aux établissements de formation, le ministre en a dénombré 35 répartis dans 32 wilayas aux côtés d’instituts nationaux de formation supérieure et d’autres établissements spécialisés totalisant 3308 places pédagogiques.

    A ces chiffres, a indiqué le ministre, s’ajoutent 3935 agents formés dans les écoles relevant du secteur privé et 1000 agents encore en formation.

    Le secrétaire général du SAP Lounes Ghachi a, de son côté, salué les efforts déployés par l’Etat dans le sens de la réhabilitation de ce secteur notamment le statut particulier de la profession et la formation.

    M. Ghachi a déclaré, à cette occasion, avoir choisi la célébration du cinquantenaire sous le slogan : "pour ne pas oublier", rappelant que le secteur paramédical est né dans le maquis durant la révolution et mène actuellement avec fierté les différentes phases de développement "par amour de la patrie et au service du malade".

    Les travailleurs de ce secteur qui ont participé à la guerre de libération ont été honorés à cette occasion.

    http://www.aps.dz/Le-ministre-de-la-sante-salue-le.html


    ALGER - Le Syndicat algérien du paramédical (SAP) a édité une revue à l’occasion du cinquantième anniversaire de l’indépendance dédiée au rôle du corps paramédical lors de la guerre de libération nationale dans la prise en charge médicale de la population et des moudjahidine.

    Les portraits d’héroïnes algériennes figurent aux côtés du secrétaire général du syndicat Lounes Ghachi en couverture de la revue qui a retracé le rôle pionnier de ces hommes et ces femmes pendant la guerre de libération et après l’indépendance.

    Dans son interview publiée en page cinq de cette édition spéciale M. Ghachi a rappelé le rôle des moudjahidine appartenant à ce corps qui ont poursuivi le combat du développement de l’Algérie après l’indépendance.

    M. Ghachi a appelé, à cette occasion, à préserver la profession, à tirer les leçons du passé glorieux et à s’inspirer des pionniers qui ont mis sur pied ce corps.

    S’agissant des revendications socioprofessionnelles, le secrétaire général a affirmé la nécessité de préserver la relation "naturelle" avec les pouvoirs publics et de faire du "dialogue" le seul moyen de réalisation de ces revendications.

    La situation de l’Algérie durant l’occupation française a été, d’autre part, développée. Elle montre que le taux d’analphabètes dépassait 90% et celui des étudiants algériens inscrits dans les universités était inférieur à 12%.

    Les médecins et personnels paramédicaux exerçaient, à cette époque, dans les grandes villes où vivaient les européens notamment dans le secteur privé sans négliger pour autant la révolution de 1954 à 1962.

    La revue a consacré une large place à la vie et à la lutte du premier travailleur paramédical lors de la révolution le défunt Salem Boubekeur et au premier médecin chahid Dr Ben Ouda Benzardjeb tué par les forces coloniales en 1956.

    La revue a donné la parole à des moudjahidate encore en vie et des portraits d’autres à l’instar de Nafissa Hamoud dont l’hôpital ex-Parnet porte le nom, ont été mis en exergue.

    La revue comporte des photos d’infirmières dans l’exercice de leur fonction lors de la révolution avec témoignages à l’appui.

    http://www.aps.dz/Le-SAP-edite-une-revue-a-l.html
    occupez vous de la situation actuelle de vos para medicaux et c'elle de vos infirmier breveté ,et banir l esclavagisme dans le secteur de la sante,et luttez contre le fléau des harcelement sexuelles , a l encontre du personnel et c'elle du malades.nos parent qui ont liberer ce pays sont mis en touche et refusent la coruption et la harkisme.50ans d'indepence 50 ans de dectature.barakat.LE FEU ZIGHOUT A CONFIER A UN COMBATTANT QU 4ILSOUHAITE PAS VIVRE L INDEPENDACE, car il voit cette misere et dectature,LE DEFUNT AMIROUCHE,assassine par ces votoures qui nous ont gouverner pendant 50 ans et masale,pour avoir incite les moudhahidine a ne pas regagniers la societe civile apres l independance et qu'aucun moudhahid ou militaire ne doit gouverner.LE FEU BOUDIAF ASSASINE EN DIRECTE SUR ECRAN.QUELCINQUANTENAIRE MR ET COMPAGNIE DE GHACHI?DITE LA VERITE MR ADJAOUD AU PEUPLE SUR LA REVOLUTION ET AMIROUCHE.

    zoubir

    Nombre de messages : 122
    الموقع : ouraf.ahlamontada.com
    Date d'inscription : 26/05/2011

    Machkour

    Message  zoubir le Ven 29 Juin - 4:29


    Contenu sponsorisé

    Re: Le ministre de la santé salue le rôle du corps paramédical avant et après l’indépendance

    Message  Contenu sponsorisé


      La date/heure actuelle est Mer 13 Déc - 2:17